Le choc des savoirs
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Publié le 12/09/2024

Le 5 décembre 2023, Gabriel Attal, alors ministre de l’Education nationale, annonce une série de mesures dans le cadre de la réforme du Choc des savoirs. L’objectif est de remédier à la baisse du niveau des collégiennes et collégiens.
Une de ces mesures phares est l’instauration de groupes de niveaux en français et mathématiques pour les classes de 6ème et 5ème dès la rentrée 2024 et pour les classes de 4ème et 3ème à partir de la rentrée 2025.
Dans sa version initiale, l’idée principale est de répartir les élèves (15 par groupe) en trois groupes de niveaux (fort, moyen, faible) pour la totalité des heures de français et de mathématiques, en fonction des résultats aux évaluations nationales.
Mais face à l’opposition des syndicats d’enseignants, d’une partie des fédérations de parents d’élèves et des chefs d’établissement, la ministre de l’Education nationale, Nicole Belloubet (pas convaincue elle-même par ce dispositif) a dû revoir en grande partie sa copie.
Rebaptisés depuis « groupes de besoin », leurs modalités seront fixées par les chefs d’établissement et les professeurs. Les élèves pourront retourner en classe entière 10 semaines maximum dans l’année, à titre dérogatoire. Chaque établissement aura donc sa propre organisation.
Les groupes ne seront pas figés et les élèves pourront naviguer entre les groupes en fonction des progrès réalisés et des besoins au cours de l’année.
Objectifs de la réforme
Permettre l’apprentissage au sein d’effectifs réduits, en petits groupes, ce qui favoriserait la progression des élèves les plus en difficulté.
Les groupes de besoins s’inscrivent dans une réforme plus large du collège qui vise à inverser la tendance à la baisse du niveau des collégiens dans les acquis fondamentaux, démontrée par plusieurs études (PISA).
Une réforme contestée
Dans cette réforme, ce sont autant sa philosophie que le manque de moyens pour l’appliquer qui sont contestés.
En effet, elle est jugée par beaucoup d’enseignants et de chefs d’établissement comme injuste, inefficace et irréaliste, faute de moyens nécessaire
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