Face aux manœuvres politiciennes, notre ligne de conduite : préserver le service public
- GEC

- 3 déc. 2025
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La séance plénière du 1er décembre 2025 a agi comme un révélateur. Dans un moment où la situation financière de la Gironde impose des décisions difficiles, l’enjeu n’était pas de multiplier les déclarations mais de prendre, lucidement, les mesures nécessaires pour préserver l’avenir du service public départemental. C’est précisément ce qu’a fait la majorité en élaborant un Plan de retour à l’équilibre exigeant, cohérent avec les constats de la Chambre régionale des comptes et aligné sur les efforts déjà entrepris depuis 2023.
Cette démarche, menée avec constance par le Président Jean-Luc Gleyze, repose sur un principe simple : agir, expliquer, protéger.
Agir, expliquer, protéger
Le paysage dans lequel s’inscrit ce travail est largement documenté. Plus de cinquante départements, toutes sensibilités confondues, subissent aujourd’hui un effet ciseau d’une ampleur inédite. Les recettes s’effritent brutalement, avec en Gironde une chute de 220 millions d’euros issus des droits de mutation en deux ans et une part de TVA dont l’absence d’indexation représente un manque de 56 millions.
Au même moment, les dépenses sociales obligatoires s’élèvent sous l’effet de l’inflation et de mesures nationales légitimes mais non compensées, générant un surcoût de plus de 100 millions d’euros entre 2022 et 2024. Cette mécanique, largement dénoncée au niveau national, affaiblit durablement les départements dans leurs missions. Elle n’a rien d’un choix local.
Dans ce contexte, la responsabilité consiste à sécuriser l'essentiel
Dès 2023, les arbitrages engagés allaient déjà dans ce sens. En 2024, la saisine volontaire de la Chambre régionale des comptes a permis d’éclairer objectivement les décisions à prendre. Aujourd’hui, le plan présenté prévoit 91 millions d’euros d’efforts d’ici 2028, au-delà des 73 millions demandés.
Cette capacité à anticiper plutôt qu’à subir assure que la Gironde garde la maîtrise de ses politiques publiques au lieu d’en être dépossédée. Elle garantit surtout que les solidarités humaines, cœur des missions départementales, demeurent prioritaires.
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La Démocratie demande du sérieux
Les débats contradictoires en sont une composante, mais encore faut-il qu’ils s’ancrent dans les faits. La polémique surgie ces derniers jours, jusqu’à appeler à la démission du Président, ne relève pas d’un désaccord sur les solutions mais d’une stratégie d’affichage qui détourne des réalités. Quand il s'agit, de personnes en situation de handicap, d'exclusion, ou encore de personnes âgées en perte d'autonomie, usée de ces postures politiques est regrettable et déconnectée des enjeux réels.
Chacun peut pourtant les mesurer : les données financières sont publiques, les alertes sont anciennes, les votes budgétaires passés témoignent d’une large convergence sur les politiques menées. Les divergences d’aujourd’hui ne changent ni les chiffres ni les trajectoires nationales qui les expliquent. En fragilisant la confiance dans les institutions, ces prises de position déplacent le débat au lieu de l’éclairer.
l'avenir exige un cap clair
Celui que porte Jean-Luc Gleyze repose sur une conviction : un Département reste fort lorsqu’il protège ce qui fonde sa raison d’être. Les témoignages recueillis lors de "Défendons Nos Territoires" rappellent chaque jour qu’une ligne budgétaire, en Gironde, correspond à une vie accompagnée, à un projet communal maintenu, à un enfant protégé. Ce sont ces réalités concrètes qui donnent sens aux efforts engagés et qui justifient, plus que tout, la nécessité d’un travail collectif exigeant.
Dans cette période, l’engagement des agentes et agents du Département mérite d’être souligné. Leur capacité à tenir, à adapter leur action, à maintenir le service public malgré les contraintes, constitue l’ossature de cette trajectoire. C’est avec eux et grâce à eux que la nouvelle feuille de route sera mise en œuvre.
La responsabilité est notre ligne
Le service public est notre horizon. Et nous avons un chef de file qui en assume pleinement la charge. Dans une période où les secousses institutionnelles pourraient faire perdre le sens de l’essentiel, Jean-Luc Gleyze agit avec constance. C’est cette stabilité, ancrée dans les faits, qui permettra à la Gironde de traverser ce moment et de préparer l’avenir.

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